La CIGC est soucieuse de promouvoir l'activité
culturelle de la région. C'est à ce titre qu'elle encourage, par un prix littéraire depuis 1961, les ouvrages qui « participent à l'enseignement et à la vulgarisation de son histoire, de son
développement économique, social et culturel », a introduit Jean-Paul Vinchelin, son président. Pour la 47e édition, les six jurés ont dévoré la bagatelle de 17 ouvrages. En deux mois et demi. « Et nous
les avons tous lus », assure le président de la CICG qui a concouru à extraire les quatre lauréats.
Quatre titres pour autant de prix. Car le Prix littéraire s'effeuille en quatre chapitres : historique, roman, photographies et spécial, mention qui récompense les écrits débordant du cadre
strictement littéraire.
Monopole mosellan
Abritée par le lumineux salon Jeanne D'Arc, au sein du conseil général des Vosges, la cérémonie a été frappée du sceau de la Moselle. Seul le
prix roman lui a échappé, décerné à Joseph Ciccotelli (domicilié à Seichamps) pour « Enzo, c'est moi »... (cf. suite et autres articles ci-dessous)
© Photo Nicolas BARREAU - L'Est Républicain - 22.11.2007
Le Républicain Lorrain du 22.11.07
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