Premier article pour Le syndrome des oubliés
L'Est Républicain, dans son édition du 22 fév 2010, a consacré une belle place à mon nouveau roman. Merci à Lysiane Ganousse pour son article téléchargeable ici.
Premier article pour Le syndrome des oubliés
L'Est Républicain, dans son édition du 22 fév 2010, a consacré une belle place à mon nouveau roman. Merci à Lysiane Ganousse pour son article téléchargeable ici.
Première édition du salon Lunélivre
Un coup réussi pour le Cercle Littéraire Léopold, jeune association littéraire, qui organisait sa première manifestation à Lunéville. Enzo, fraichement primé, avait bien sûr répondu présent à l'invitation de sa présidente Véronique Sibella... lire l'article de L'Est Républicain.
La CIGC est soucieuse de promouvoir l'activité
culturelle de la région. C'est à ce titre qu'elle encourage, par un prix littéraire depuis 1961, les ouvrages qui « participent à l'enseignement et à la vulgarisation de son histoire, de son
développement économique, social et culturel », a introduit Jean-Paul Vinchelin, son président. Pour la 47e édition, les six jurés ont dévoré la bagatelle de 17 ouvrages. En deux mois et demi. « Et nous
les avons tous lus », assure le président de la CICG qui a concouru à extraire les quatre lauréats.
Quatre titres pour autant de prix. Car le Prix littéraire s'effeuille en quatre chapitres : historique, roman, photographies et spécial, mention qui récompense les écrits débordant du cadre
strictement littéraire.
Monopole mosellan
Abritée par le lumineux salon Jeanne D'Arc, au sein du conseil général des Vosges, la cérémonie a été frappée du sceau de la Moselle. Seul le
prix roman lui a échappé, décerné à Joseph Ciccotelli (domicilié à Seichamps) pour « Enzo, c'est moi »... (cf. suite et autres articles ci-dessous)
© Photo Nicolas BARREAU - L'Est Républicain - 22.11.2007
Le Républicain Lorrain du 22.11.07
« Personnellement je trouve beaucoup de qualités à votre roman, à commencer par le fait qu’il se lit avec plaisir et l’envie d’aller au bout - ce qui suppose une tension dramatique qui fait souvent défaut par ailleurs. L’ouvrage est visiblement bien documenté, l’action crédible et le fonctionnement psychologique des personnages ne manque pas de finesse. La fin est aussi imprévisible, le renversement de situation bien trouvé. Avec nos amitiés. »
Encres Vagabondes - Le site littéraire au service des lecteurs curieux
« Une des grandes qualités de ce livre est le talent de Joseph Ciccotelli, docteur ès-sciences et spécialiste des technologies de l’information, pour rendre plausibles les aspects étonnants de son roman. On ne sait jamais tout à fait si on est dans la science ou dans la fiction.
Enzo a treize ans et des résultats plutôt catastrophiques au collège. La rencontre de ses parents avec le professeur de français n’a rien d’une partie de plaisir et, pour couronner le tout, il neige abondamment sur la route du retour. Le 4x4 familial ne peut éviter un choc frontal très violent avec un poids lourd en difficulté. Enzo et sa mère, Laura, s’en sortent sans problème mais Pino, son père, est plongé dans un profond coma.
Alors commence une étrange histoire, moitié roman d’amour, moitié science-fiction.
Laura est contactée par le professeur Demange qui lui confie des CD où elle découvre des bribes de la jeunesse de son mari. Il s’agit, selon le médecin, d’un enregistrement des images mentales qui animent le cerveau de Pino au plus profond de son coma.
Les cautions scientifiques semblent fortes et Laura est très troublée. De son côté, Enzo réalise des prouesses musicales, sportives ou intellectuelles qui surprennent son entourage.
Laura se perd en conjectures, d’autant plus qu’elle doit résister aux avances du médecin, amoureux d’elle depuis vingt ans.
Le professeur Demange, avec sa Porsche cabriolet, est-il trop beau pour être honnête ? Pino a-t-il des chances de sortir du coma ? Pourquoi Enzo réalise-t-il désormais de tels prodiges ?
Laura cherche des réponses à toutes ces questions et nous partageons avec sympathie ses inquiétudes et son cheminement.
Un premier roman prometteur paru dans une maison d’édition associative qui a publié une dizaine de livres depuis 2004.»
© Encres vagabondes, Serge Cabrol 19 janv. 2007
Enzo, c’est moi
Depuis un accident de voiture qui a plongé dans le coma son père Pino, Enzo, 13 ans, révèle d’étonnantes aptitudes. Deux éminents spécialistes du cerveau vont les utiliser pour faire avancer leurs recherches. Suspens, soupçons, machinations, argent, amour... Tous les ingrédients du genre sont réunis dans ce palpitant thriller médical qui se déroule en Lorraine.
Chercheur, Joseph Ciccotelli signe ici son premier roman, en partie autobiographique.
Editions Rebelyne. Prix : 18€. www.ciccotelli.fr
© Magazine trimestriel « Vivre en M&M », cg54, n°35, janv. 2007
Dédicaces de Noël
© L’Est Républicain - 20.12.2006
Ce week-end, le Seichanais Joseph Ciccotelli est allé à la rencontre des lecteurs en installant un stand au milieu du magasin Cora Essey.
Beaucoup de succès pour son roman Enzo, c’est moi, que les clients de l’hyper ont volontiers mis dans leur caddy d’achats de Noël. Dédicacé, il constituera un cadeau personnalisé à placer au pied du sapin. En janvier, l’auteur sera dans le magasin Cora Houdemont, aux côtés de Bernard Colin, auteur du roman « Un centaure mécanique », également publié aux Editions Rebelyne.
Culture italienne à la Gargote (voir le clip photo des soirées)
Quand on est d’origine italienne, qu’on aime la cuisine, la littérature, le cinéma, que les amis sont sacrés, quoi de plus naturel que de mixer l’ensemble. Ainsi, lundi était-il question de dîner littéraire. Jean-François Rubbo recevait son ami Joseph G Ciccotelli pour la sortie de son ouvrage Enzo, c’est moi !
Un récit en partie autobiographique qui conte l’histoire d’un jeune homme, « Enzo, 13 ans, au comportement étrange. Rien n’est plus comme avant mais personne ne sait pourquoi. Les professeurs Demange et Rivière, éminents spécialistes en neurologie et bio-informatique recherchent des explications rationnelles dans la Lorraine italienne des années 1960. Et les attendent de surprenantes découvertes. » Pour que la soirée soit au summum, les convives dégustaient dans leur assiette une cuisine italienne pleine de chaleur et de soleil. Jean-François y mettait tout son talent et tout son cœur. Et, pendant que les échanges se faisaient entre convives et auteur, se succédaient sur les tables, dans un long cortège, plats vifs et colorés issus d’une longue tradition italienne : minestrone, carpaccio de bœuf parsemé de parmesan, gnocchis, etc. Le tout dans une ambiance de fête, puisque le maître au fourneau ajoutait : « C’est magnifique de cuisiner tout ça ».
Et d’autres occasions, il y en aura encore pour rencontrer l’auteur puisqu’il sera au festival du film italien à Villerupt, ainsi qu’à l’UGC de Ludres les samedi 28 et dimanche 29 octobre, de 16 à 17 h. Il y présentera son ouvrage, fruit d’une année de travail. Un livre qui sera suivi d’un deuxième tome.
© L’Est Républicain – 22.10.2006
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